• effluves de rimes

    .
    j' admire le ciel, dans sa couleur sauvage
    m' offrir ses reflets de douceurs sur mon visage.
    caressant du doigt, la joue humide d' un nuage,
    il pleut sur mes yeux et mes pupilles naufragent.

    des sensations où mes prières d' un autre age,v me giflent d' un sourire outrage,
    d' avoir graver sur mon cœur de pierre, cette image.
    o si rebelle enfant,je me sens nu devant la beauté de la nature.
    comme si l' Éternel dans l' un de ses murmures,

    avait brisé de la force de sa voix, les murs
    qui recouvrait mon regard d' un fin voile obscur.
    Ma plume trempant dans un flacon de mercure,
    ne mesurait la splendeur que par son allure.

    Ô pardon! Tendres muses. d' avoir offert à mes illusions dévorantes
    votre décolleté, vos courbes innocentes.
    à mes mots négligés et ma plume ignorante,
    accordez vos effluves et qu' ils les ressentent

    comme si l' éternité d' une démarche errante,
    tombait d' une nuit où les étoiles s' absentent.
    Ô sombres couloirs du temps,m'envoyant tel du bétail à la foire
    ceux que mes mots traversaient plein de désespoir et de déboires

    Je ne marcherai plus dans votre lumière noire,
    ce feu qui enflamme mes doigts, scintille ce soir.
    mes vers seront de bels astres qui dans le noir,
    brilleront comme un éclat de verre et d' espoir

    sur la joue sombre d' un anonyme trottoir.
    alors j' écris vite avant qu' il ne soit trop tard,
    que ma plume évite le manque d' encre noir.
    et assoiffée ne se remette ainsi à boire


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